Tourisme local

Tourisme local

 

Une rubrique chère à notre secrétaire Didier CUQ.
N'hésitez pas à l'occasion à nous faire part, de nos richesses locales ! 
 
TARASCON (13) Provence Alpes Côte d'Azur
 
Situé en bordure du Rhône, à la croisée des chemins entre Avignon, la Camargue et le Luberon, Tarascon est encore aujourd'hui associée aux contes et légendes dont elle fut, paraît-il, le théâtre dans les années 48 après JC.
La tradition raconte que Marthe, venant de Palestine, débarqua à Tarascon où sévissait alors la Tarasque, un terrible monstre amphibien. La Sainte dompta courageusement et miraculeusement le monstre. Depuis de nombreux pèlerins visitent la Collégiale Royale Sainte Marthe, construite en son honneur non loin du château du roi René.
Ce sanctuaire, principal monument de la ville, renferme en effet les reliques et le tombeau de Sainte Marthe, dans la crypte, qui fut bâtie sur l'emplacement exact de sa maison. Notons l'exceptionnelle richesse artistique, architecturale, historique qui contribue à faire de la Collégiale Royale Sainte Marthe une des plus belles églises de Provence.
Le château est exceptionnellement bien conservé, c'est l'un des plus beaux châteaux médiévaux de France. Ce palais, commencé en 1400 par Louis II d'Anjou et terminé par son fils le roi René, a de majestueuses allures féodales : vous vous sentirez tout petit à son entrée ! Doté d'un impressionnant système défensif, il abrite également l'intérieur élégant d'une résidence princière.
Tarascon inspira d'autres contes, en particulier la célèbre histoire de Tartarin de Tarascon, illustre personnage né sous la plume d'Alphonse Daudet en 1872. Une maison, située dans le centre-ville, lui est dédiée.
Visitez-la après avoir découvert les vieilles rues pittoresques et charmantes de la ville, parmi lesquelles la rue des Halles à arcades, la rue Arc de Boqui (entièrement couverte) et la rue des Juifs.
Tarascon est également fière d'avoir le musée des célèbres tissus Souleïado, installé dans un hôtel du XIVe siècle dans le centre-ville. La manufacture Charles Demery continue à maintenir cette tradition ancestrale et fait rayonner à travers le monde cette mode inspirée du folklore provençal.
Pour consulter le site officiel de l'office de tourisme de Tarascon :  http://www.tarascon.org/fr/index.php
 
 
BEAUCAIRE (30) Languedoc Roussillon
 
Fondée au VIIe siècle av. J.-C., Beaucaire est connue comme ville relais de la célèbre voie Domitienne qui reliait l’Italie à l’Espagne (121 avant J.C.). C’est à cette étape que la voie Domitienne se divise pour desservir les directions d’Arles, de Nîmes, de Remoulins et de Saint-Gilles. À cette époque, Beaucaire s’appelle Ugernum. C'est là que, suite à la prise de Rome par les Vandales en 452, la noblesse gauloise se réunit pour élire Avitus nouvel empereur.
Le Moyen Âge marque un ralentissement de l’extension de la ville. Beaucaire n’échappe pas aux troubles de cette sombre période. Elle subit les invasions Burgondes, des Goths puis des Sarrasins. C’est à cette époque que se construit le premier rempart et que s’effectue l’agrandissement du château.
La ville prend le nom de Beaucaire (qui signifie "belle pierre", sans doute en référence à ses carrières, peut-être également au fait que les collines de la triple levée forme le premier massif lorsqu'on remonte le Rhône depuis la mer). Simon de Montfort tente d'assiéger la ville en 1216, mais y subit un de ses plus importants échecs.
Au XIIIe siècle, Louis IX se rend plusieurs fois à Beaucaire. La ville s’étend et sa population augmente.
Malgré la guerre de Cent Ans et les guerres de religion (XIVe au XVIe siècle), le faste et le raffinement de l’architecture s’amplifient, parallèlement à la richesse des marchands beaucairois.
En 1579, Beaucaire est tenue par Montmorency-Damville, gouverneur catholique du Languedoc, mais tolérant. Le capitaine de la ville est Jean de Parabère, qui joue bientôt son propre jeu. Damville provoque alors une émeute pour récupérer la ville, mais même si Parabère est décapité, la ville reste aux mains des Huguenots, grâce aux renforts envoyés par Châtillon, le fils de l’amiral de Coligny[1].
Du XVIIe au XIXe siècle, la Foire de la Madeleine va apporter à Beaucaire un rayonnement international. Dix jours de Foire Franche généraient un volume d’affaires comparable à celui du port de Marseille en une année. La Révolution française de 1789 n'altère pas l’activité des marchands. C’est en effet à cette époque que s’édifient les plus beaux hôtels particuliers et demeures, dont l’Hôtel de Clausonnette et l’Hôtel de Ville.
L’avènement du chemin de fer et la fin du commerce fluvial vont progressivement anéantir la Foire de la Madeleine et plonger Beaucaire dans l’anonymat.
La foire de la Madeleine existe toujours sous la forme de fêtes foraines, courses de taureaux, et festivités diverses. Elle débute toujours le 21 juillet, se finit toujours un lundi et doit durer au minimum 6 jours.
À la fin du XIXe et au début du XXe siècle, quelques ouvrages de grande valeur sont construits comme la « banquette », digue de pierres longeant la ville dans sa partie est, protégeant le centre-ville des crues du Rhône, les halles alimentaires et le casino municipal, actuelle salle des fêtes. C’est aussi à cette époque que le canal du Rhône à Sète est creusé. Il permet de relier Beaucaire au canal du Midi.
Pour plus de renseignements concernant la cité beaucairoise : http://www.beaucaire.fr/
 
Dirigez-vous également dans la rubrique Galeries Photos, qui alimente en images, ce dossier touristique.
 
 
 
 

 


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